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Au début du XXe siècle, la place de Borlez conservait encore son flot au milieu de la place où pouvaient se rafraîchir et s'égayer le bétail et les animaux de basse-cour. Autour de ce centre villageois, se regroupaient plusieurs grosses et moyennes fermes.

L'histoire de Borlez n'est connue qu'à partir du Moyen Âge. Son église avait comme patron saint Pierre et était à la collation de l'abbaye Saint-Laurent qui y nommait le curé. L'abbaye liégeoise y perçu également la dîme sur les terres du village et les revenus de la cure. C'était le centre d'une paroisse primitive, une église-mère, dont dépendirent Aineffe, Chapon-Seraing et Vaux-et-Borset.

Sa seigneurie relevait directement de la mense de l'évêque de Liège. Ce n'est qu’en 1619 qu’elle fut engagée, comme garantie d'un prêt d'argent à Heman de Lierneux et que Borlez connut enfin un seigneur particulier. Le village appartint à diverses familles avant d'être récupérée par le prince évêque de Liège qui l'engagea une seconde fois en 1764 au baron van den Steen de Hautepenne.

La terre était aux mains d'institutions ecclésiastiques comme Saint-Laurent, le Val Notre-Dame et le chapitre de Saint-Martin à Liège.

Sous le Régime français, Borlez accueillit un pensionnat tenu par le curé du village.

La population peu nombreuse se consacrait au travail des champs. L'exploitation des céréales dominait largement puisque 300 hectares sur 317, y étaient consacrés. A la fin du XIXe siècle, 50 hectares étaient aussi destinés à la production de betterave sucrière.