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Ancien poteau indicateurIl existe sur le territoire de Limont, le site archéologique de la « campagne du moulin » où on découvrit des traces du Néolithique ainsi que celui au lieu-dit « sur l'Aîte » où on mit à jour une sépulture romaine.

Aux XIIe et XIIIe siècles, la seigneurie appartint à des lignages hesbignons plutôt avoués que véritablement seigneurs du village. Les restes de leur donjon se trouvent en face de l'église Saint-Martin.

Au XIVe siècle, la seigneurie est partagée entre trois institutions ecclésiastiques : Les chapitres Saint-Lambert, Saint-Martin et Saint-Paul. Chacune d'elles avaient sa cour de justice avec maire et échevins.

L'église à la collation de Saint-Barthélemy était le siège d’une paroisse mère qui englobait Bovenistier et Jeneffe jusqu’au XIIIe et début du XIVe siècle.

A côté des chapitres liégeois, l'abbaye cistercienne du Val-Benoît et les chanoines de Neufmoustier possédaient des terres à Limont.

Sous l'Empire, le curé de Limont tint un pensionnat et en 1847, les sœurs des pauvres ouvrirent un externat pour les filles.

Limont était un village agricole où on cultivait céréales, betteraves, pommes de terre et fruits. De 1960 aux années 80, des cultures maraîchères destinées aux conserves s'implantèrent.

Limont fait figure de petit centre local au XVIIIe et au XIXe siècle. Il accueillit très tôt un médecin (1805) et un notaire. Le village garda cependant son caractère rural avec seulement une brasserie, une siroperie, un moulin et deux forges, industries liées aux activités agricoles de ses habitants.